BILL GATES CRAINT QUE L’IA DÉTRUISE LE MONDE… À SAINT-MARTIN, NOS POLITIQUES VEULENT FAIRE MIEUX !

billgates
Partagez !
Icon Follow En US
Pin Share

Bill Gates vient de remettre une petite pièce dans la machine à angoisse mondiale. Dans un extrait d’entretien accordé à NBC, le cofondateur de Microsoft estime que l’intelligence artificielle est désormais suffisamment puissante pour contribuer à des événements pouvant provoquer un milliard de morts. Il ne parle pas d’un robot qui se réveillerait un matin avec l’envie de supprimer l’humanité, mais plutôt de l’utilisation d’outils très puissants par des personnes mal intentionnées. Il appelle donc à une véritable régulation, estimant que l’autorégulation des entreprises ne suffit pas.

Bref, pendant que Bill Gates s’inquiète de ce que l’intelligence artificielle pourrait faire entre de mauvaises mains, Iggy s’est posé une autre question : et si certains avaient simplement besoin de rester parfaitement naturels ?

Parce qu’à Saint-Martin, nous avons peut-être une longueur d’avance technologique insoupçonnée. Pas besoin d’intelligence artificielle pour compliquer un dossier, faire disparaître un projet, transformer une bonne idée en usine à gaz, empiler les annonces ou réussir l’exploit de faire patienter tout le monde pendant des mois. Chez nous, l’intelligence artificielle pourrait même être considérée comme une concurrence déloyale.

L’IA N’A ENCORE RIEN FAIT À SAINT-MARTIN…

Soyons précis : ZOUKMAG ne prétend évidemment pas que les élus saint-martinois sont responsables de catastrophes comparables à celles évoquées par Bill Gates. Il faut quand même laisser à l’IA le bénéfice du doute, elle n’a pas encore eu le temps de tout nous casser.

Mais dans notre petite île, certains responsables politiques semblent posséder une aptitude assez particulière : prendre une situation compliquée et réussir à la rendre encore plus compliquée.

Un projet ? On peut le reporter. Une infrastructure ? On peut la laisser attendre. Une décision ? On peut créer une commission. Une commission ? On peut créer une sous-commission. Et lorsque tout le monde demande où en est le dossier, il reste toujours la solution ultime : annoncer qu’on travaille dessus.

Iggy a donc décidé de comparer les deux technologies.

Intelligence artificielle : traitement de données, automatisation, algorithmes, apprentissage, calculs complexes.

Intelligence politique locale : réunions, promesses, annonces, dossiers, contre-annonces, réunions sur les annonces précédentes… puis éventuellement une nouvelle annonce.

BILL GATES CRAINT L’IA. IGGY CRAINT LE PROCHAIN CONSEIL.

Le plus amusant dans cette histoire, c’est que Gates lui-même insiste sur la nécessité d’un contrôle politique et légal de l’intelligence artificielle.

À Saint-Martin, on pourrait donc proposer une expérience scientifique grandeur nature : confier une IA à nos institutions et observer si elle parvient à comprendre le fonctionnement administratif local.

Il faudrait évidemment commencer doucement. Ne surtout pas lui donner accès à tous les dossiers en même temps. Une machine aussi puissante pourrait surchauffer.

On lui transmettrait d’abord un dossier simple : une facture en attente, puis un marché public, puis un projet touristique, puis une infrastructure et enfin, le budget.

À ce stade, les ingénieurs de la Silicon Valley appelleraient probablement les pompiers.

LE PROBLÈME, CE N’EST PEUT-ÊTRE PAS L’INTELLIGENCE…

C’est là que notre petit iguane devient méfiant.

Parce qu’une intelligence, qu’elle soit artificielle ou politique, ne sert pas à grand-chose si elle produit des résultats absurdes. Et contrairement à une IA, nos élus disposent déjà d’un avantage considérable : ils ont été conçus pour parler aux humains.

Ils peuvent expliquer.

Ils peuvent promettre.

Ils peuvent annoncer.

Ils peuvent inaugurer.

Ils peuvent même parfois inaugurer ce qui n’est pas encore terminé.

L’IA, elle, devra encore faire beaucoup d’efforts pour atteindre ce niveau de sophistication institutionnelle.

SAINT-MARTIN, LABORATOIRE MONDIAL DE L’INTELLIGENCE… OU DE SON ABSENCE ?

Évidemment, tout cela est une caricature. ZOUKMAG ne va pas demander à l’ONU de classer Saint-Martin comme zone expérimentale.

Mais derrière la plaisanterie, il y a une vraie question : qu’est-ce qui fait réellement fonctionner une collectivité ?

Ce n’est pas uniquement la technologie. Ce sont les décisions, leur exécution, la transparence, le suivi des dossiers, la capacité à rendre des comptes et, surtout, la capacité à transformer les annonces en résultats concrets.

Bill Gates craint qu’une technologie extrêmement puissante puisse tomber entre de mauvaises mains.

À Saint-Martin, on pourrait presque lui répondre :

« Bill, ne t’inquiète pas. Chez nous, on a déjà des mains. »

Et elles savent parfaitement se servir d’un stylo.

IGGY — Reporter ZOUKMAG 🦎
L’info qui dérange… mais qui dit tout !


Avatar de Inconnu

La rédaction de zoukmagsxm

Partagez !
Icon Follow En US
Pin Share

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut